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Enseignement : publications

Découvrez les livres écrits par des membres du BIEF.

Voici d'autre part quelques textes, publiés par des membres du BIEF, qui vous aideront à analyser et améliorer votre action.

Évaluer des compétences, ou ne pas se tromper de cible

Liaisons, n°40, Février 2005, Beyrouth, Liban, 7-9 / GERARD, F.-M. / 2005

L'évaluation des acquis des élèves nécessite la mise en place d'épreuves à la fois pertinentes, valides et fiables. À partir d'un exemple concret (en français langue seconde d'enseignement), ces caractéristiques sont analysées afin de dégager les exigences concrètes d'une évaluation qui ne se trompe pas de cible.

Étude relative à l'impact de l'introduction de l'APC sur les résultats des élèves mauritaniens

BIEF / O. DIDIYE, D., EL HADJ AMAR, B., GERARD, F.-M. & ROEGIERS, X. / 2005

L'étude a pour objectif de mettre en évidence les écarts qui apparaissent au niveau des résultats des élèves mauritaniens qui ont pratiqué l'approche par les compétences de base et ceux des élèves qui ont suivi les cours selon l'ancien curriculum. S'il n'y a pas de différence en ce qui concerne la maîtrise des ressources, c'est-à-dire les savoirs et savoir-faire évalués de manière "traditionnelle", on observe des gains significatifs en faveur des élèves ayant bénéficié de l'APC dans les épreuves "situations", c'est-à-dire celles qui proposent des situations complexes correspondant aux compétences visées.

La validation des épreuves d'évaluation selon l'approche par les compétences

Mesure et évaluation en éducation, Vol. 28, n° 3, 2005, 1-26 / DE KETELE, J.-M. & GERARD, F.-M. / 2005

L'approche par les compétences conduit à évaluer les acquis des élèves à travers des situations complexes nécessitant une production complexe de la part de l'élève. Les techniques classiques de validation des épreuves d'évaluation ne peuvent dès lors pas être utilisées telles quelles. D'autres approches de validation, qu'elles soient a priori ou a posteriori, devraient être développées, dans le respect des exigences de validité et de fiabilité, mais aussi et avant tout de pertinence.

Approche par les compétences, curriculums, équité et réduction de la pauvreté

Communication faite à Genève, au siège du BIE/UNESCO, le 10 novembre 2004 / ROEGIERS, X. / 2004

La pauvreté est un mal endémique et qui nourrit les systèmes éducatifs les plus défavorisés sans qu'ils puissent s'en sortir en raison de différents facteurs liés notamment à l'école, aux parents et aux décideurs politiques. Face à ces constats, une série de pistes sont proposées, notamment en travaillant sur les curriculums et l'évaluation. La pédagogie de l'intégration, ou approche par les compétences de base, semble une voie prometteuse.

Compétence, compétence ou compétence ? Quels sont les termes les plus efficaces dans la communication pédagogique ?

BIEF, Inédit / ROEGIERS, X. / 2004

Cette recherche, menée auprès de 66 responsables de systèmes éducatifs, issus de 10 pays différents, porte sur leurs représentations à propos de termes utilisés dans les curriculums pour désigner des objectifs et des compétences qui fondent ces curriculums.Elle montre en quoi certains termes sont efficaces, notamment dans la communication pédagogique internationale, parce qu'ils désignent le même objet pour les acteurs. C'est par exemple le cas de terme comme objectif spécifique, savoir-restituer, attitude, compétence... Elle montre par contre en quoi d'autres termes, comme les termes capacité, habileté, compétence disciplinaire  ou skill sont peu efficaces.

Tout dépend de ce qu'on veut évaluer

BIEF, Inédit / GERARD, F.-M. / 2004

Les concepts d'évaluation formative, certificative ou d'orientation sont largement répandus, mais les différences qu'elles impliquent ne sont pas toujours mises en évidence. Notamment, elles ont des objets fondamentalement différents : l'évaluation d'orientation s'intéresse aux risques et aux potentialités, l'évaluation formative se penche avant tout sur les erreurs (ce que l'élève ne sait pas), alors que l'évaluation certificative ne devrait prendre en compte que les réussites (ce que l'élève sait).

Activités de structuration et activités fonctionnelles, même combat ? Le cas de l'apprentissage de la compétence en lecture

Français 2000 , n°190-191, Avril 2004, 24-38 / GERARD, F.-M. & BRAIBANT, J.-M. / 2004

Pour favoriser au mieux les apprentissages, quel équilibre convient-il d'établir entre des activités fonctionnelles et des activités de structuration ? La réponse tient à ce qu'est une compétence : la mobilisation de ressources pour résoudre une situation. Il faut donc développer des activités qui permettent d'apprendre l'intégration, spécialement présente dans les activités fonctionnelles, et des activités qui permettent d'apprendre les ressources, ce qui est particulièrement l'objet des activités de structuration. L'exemple de l'apprentissage de la lecture permet de concrétiser cette réflexion.

À quels élèves profite l'approche par les compétences de base?

BIEF, Inédit / ADEN, H.M. & ROEGIERS, X. / 2003

La présente étude, menée en mai 2003, est relative à l'impact sur les résultats d'élèves d'une réforme des curriculums à Djibouti, en termes de compétences de base. Les performances de deux groupes d'élèves, un groupe expérimental de 161 élèves, et un groupe-témoin de 174 élèves, issus de classes de fin de 2e année primaire de niveaux comparables, ont été testées en français oral, en français écrit et en mathématiques. Sur le plan de l'efficacité, les résultats montrent que l'approche par les compétences conduit à un gain qui se situe autour de 3 points sur 20 en faveur des élèves des classes expérimentales, ceci pour chacune des trois épreuves. Sur le plan de l'équité, les résultats montrent que, pour quatre catégories d'élèves, les forts, les moyens, les faibles, les très faibles, l'approche par les compétences profite à tous les élèves, mais surtout à la catégorie des élèves faibles, ensuite à celle des élèves très faibles, puis à celle des élèves moyens et enfin à celle des élèves forts.

L'indispensable subjectivité de l'évaluation

Antipodes, n°156, avril 2002, 26-34 / GERARD, F.-M. / 2002

Le rêve de tous les évaluateurs et évalués est d'atteindre une évaluation objective. Cependant, celle-ci est non seulement impossible. Il est aussi nécessaire que l'évaluation soit subjective. Ce qu'il faut éviter, c'est l'arbitraire de l'évaluation. Mais de nombreux choix sont effectués : évaluer pour quels objectifs, avec quels critères, quels indicateurs, quelles méthodes...

L'évaluation de la qualité des systèmes de formation

Mesure et évaluation en éducation, Vol.24, n°2-3, 53-77 / GERARD, F.-M. / 2001

L'évaluation de la qualité des systèmes de formation, qu'ils soient éducatifs ou professionnels, nécessite de prendre en compte des critères d'ordre économique (l'efficacité et l'efficience) et d'ordre social (l'équité), mais aussi d'ordre pédagogique (l'équilibre, conçu comme étant la capacité du système à développer de manière harmonieuse tous les types d'objectifs liés au savoir) et d'ordre conatif (l'engagement, conçu comme étant la capacité du système à développer auprès des apprenants un réel engagement en vue d'apprendre et/ou d'agir).

Savoir... oui, mais encore ?

Forum - pédagogies, mai 2000, 29-35. / GERARD, F.-M. / 2000

Qu'est-ce que (le) savoir ? Qu'est-ce qu'apprendre le savoir ? Qu'est-ce qu'enseigner le savoir ? Comment structurer le savoir pour permettre un apprentissage le plus fécond et le plus équilibré possible, c'est-à-dire qui donne à l'apprenant le pouvoir de maîtriser les situations qu'il est ou sera amené à rencontrer dans sa vie quotidienne, que celle-ci soit familiale, sociale, professionnelle... ? Le texte propose une réflexion dont l'objectif est de structurer différents concepts relatifs au savoir, largement utilisés tant par les théoriciens que par les praticiens du savoir : savoir-faire, savoir-être, capacité, compétence, etc. Un modèle cohérent est ainsi construit en montrant en quoi les différents concepts s'inscrivent dans un continuum dans lequel ils agissent en constante interaction.

L'évaluation d'un manuel de littérature : la rigueur d'une démarche au service du plaisir de l'écriture

Enjeux - Revue de didactique du français, n°45, 105-118. / GERARD, F.-M. & ROEGIERS, X. / 1999

Quelles sont les caractéristiques essentielles d'un manuel de littérature ? Que peut-on en attendre ? Comment l'évaluer ?

Savoirs, capacités et compétences à l'école : une quête de sens

Forum-pédagogies, mars 1999, 24-31 / ROEGIERS, X. / 1999

L'approche pédagogique par compétences n'est rien d'autre qu'une nouvelle quête de sens, à la fois en continuité et en rupture avec les pratiques actuelles, dans le but de repenser la place de l'école dans la société, mais aussi dans le but d'apporter des réponses au problème de la motivation des élèves. Le texte aborde les enjeux de cette approche, en définit les outils conceptuels et propose des pistes concrètes de mise en oeuvre.

L'évaluation et l'observation scolaires : deux démarches complémentaires

éducations - Revue de diffusion des savoirs en éducation, 12, 33-37 / DE KETELE, J.-M., GERARD, F.-M. & ROEGIERS, X. / 1997

À partir d'un cas concret, les auteurs décortiquent une définition de l'évaluation, en en montrant la spécificité par rapport à une démarche telle que celle de l'observation.

Les manuels scolaires au service d'une pédagogie de l'intégration - Exemple d'un manuel d'éveil

éducation-Formation, n° 247, 9-22. / GERARD, F.-M. & ROEGIERS, X. / 1997

L'objectif de cet article est de montrer, à partir d'un exemple concret qui sert d'objet d'analyse, comment un manuel scolaire peut aider à développer une pédagogie de l'intégration, basée sur le développement de capacités et de compétences.

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